Tu pensais que les kanji étaient tous sérieux et intimidants ? Détrompe-toi ! Certains ont des origines tellement délirantes qu’on se demande ce que fumaient les anciens Chinois quand ils les ont inventés 😄
Prépare-toi à découvrir le côté le plus fun (et parfois complètement absurde) de l’écriture japonaise !

Quiz culturel : teste tes connaissances !
Quatre questions avant d’attaquer la liste. Tu n’as encore rien lu, donc devine : c’est l’explication qui suit chaque réponse qui t’apprend quelque chose.
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Lequel de ces kanji dessine un bonhomme de face, bras et jambes écartés ?
大 est le pictogramme le plus littéral du lot : la barre horizontale, ce sont les bras écartés, les deux traits du bas, les jambes. Un bonhomme qui s’étale, donc « grand ». 人 dessine bien une personne, mais de profil et en marche, sans bras. Et 火, ce sont des flammes qui montent. Tu retrouveras le premier partout : 大きい (grand), 大学 (université), 大丈夫 (ça va).
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Le kanji de 働く (travailler) a une particularité rare. Laquelle ?
C’est un 国字, un kanji fabriqué au Japon : 人 (la personne) plus 動 (bouger), donc quelqu’un qui bouge, donc qui travaille. Il en existe quelques dizaines d’autres, comme 峠 (le col de montagne) ou 畑 (le champ). Les kanji viennent bien de Chine, mais quand le chinois n’avait pas le concept sous la main, les Japonais en ont dessiné.
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手紙 veut dire « lettre » en japonais. Que veut dire le même mot en chinois moderne ?
手 (main) plus 紙 (papier) : le japonais y a vu le papier qu’on envoie, le chinois le papier qu’on garde en main aux toilettes. Les caractères sont partagés, les sens ont divergé pendant des siècles. Autre écart célèbre : 娘 désigne sa fille en japonais, et une mère ou une jeune femme en chinois. Ne suppose jamais qu’un mot en kanji veut dire la même chose des deux côtés de la mer.
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怖い (avoir peur) s’écrit avec le radical du cœur à gauche et 布 (le tissu) à droite. Pourquoi le tissu ?
Plus de 80 % des kanji sont phonético-sémantiques : une moitié donne le thème, l’autre la prononciation. Ici le radical du cœur annonce une émotion, et 布 donne le son ふ, qu’on retrouve dans 恐怖 (la terreur). Le réflexe qui fait gagner un temps fou : quand un kanji semble absurde, vérifie d’abord si l’un de ses morceaux n’est qu’un indice de lecture. Même si, avouons-le, l’histoire du fantôme sous le drap se retient mieux.
Et attention : ajoute un petit trait à 大 et tu obtiens 犬 (inu), le chien. On y revient plus bas.

Les kanji les plus WTF de l’histoire
1. 凸凹 (dekoboko), Inégal, bosselé
L’histoire : Les anciens ont littéralement dessiné ce qu’ils voulaient dire ! 凸 = une bosse qui dépasse, 凹 = un creux qui s’enfonce. Ensemble = dekoboko = inégal, plein de bosses.
Pourquoi c’est génial : C’est de l’art ASCII version antique ! Pas besoin de réfléchir, tu vois directement la forme.
Usage moderne : 凸凹道 (dekoboko michi) = route cahoteuse. Logique !
2. 囧 (kei), Embarrassé, gêné
L’histoire : À l’origine, 囧 n’avait rien de drôle : il représentait une fenêtre laissant passer la lumière, et son sens ancien est « clair, lumineux ». Sauf qu’avec des yeux qui tombent et une petite bouche ouverte, il ressemble comme deux gouttes d’eau à un visage dépité.
Fun fact : Vers 2008, les internautes chinois s’en sont emparés comme émoticône de gêne, bien avant que 😅 n’existe. Un caractère millénaire recyclé en smiley.
Où en est-il ? En japonais, il se lit けい (kei) mais reste un caractère de dictionnaire : tu ne le croiseras pas dans un texte courant.
3. 鬱 (utsu), Dépression, mélancolie
L’histoire : Avec ses 29 traits, c’est le cauchemar des étudiants ! Il représente l’idée d’être « bloqué dans une forêt dense ».
Fun fact : Plus le kanji est compliqué, plus il exprime la complexité du sentiment. Génie ou sadisme ?
Astuce : Les Japonais eux-mêmes galèrent ! Beaucoup l’écrivent en hiragana : うつ
4. 働 (hataraku), Travailler
L’histoire : Ce kanji n’existe QUE en japonais (ne vient pas du chinois) ! Les Japonais ont pris 人 (personne) + 動 (bouger) = personne qui bouge = travailler.
Le génie : Ils ont inventé leur propre kanji pour « bosser ». Ça en dit long sur leur rapport au travail ! 😅
Usage : 働く人 (hataraku hito) = travailleur, 働き者 (hatarakimono) = bosseur
5. 魚 (sakana/gyo), Poisson
L’histoire : Regarde bien la forme : ça ressemble vraiment à un poisson ! La partie haute = la tête, les traits du milieu = le corps, la partie basse = la queue.
Évolution rigolote : Au début, c’était encore plus ressemblant. Avec le temps, ça s’est « angularisé ».
Dans la vraie vie : 魚屋 (sakanaya) = poissonnier, 金魚 (kingyo) = poisson rouge (littéralement « poisson doré » en japonais)
6. 卍 (manji), Symbole de paix et d’éternité
L’histoire : Ce kanji est un symbole religieux bouddhiste très ancien au Japon qui représente l’éternité, la prospérité, et la bonne fortune.
Surprise culturelle : Contrairement à son utilisation malheureuse en Occident, au Japon ce symbole est totalement positif et apparaît sur les cartes pour indiquer les temples bouddhistes.
Fun fact : Sur les cartes japonaises et dans Google Maps au Japon, ce symbole marque l’emplacement des temples ! Il est aussi utilisé dans l’anime Tokyo Revengers (東京リベンジャーズ) comme symbole associé au Tokyo Manji Gang. C’est d’ailleurs une série que j’adore et que je te recommande vivement si tu aimes les histoires de gangs et de voyages dans le temps !
Quelques combinaisons fun !
手紙 (tegami), Lettre
Le piège : 手 (main) + 紙 (papier) = « papier de main » = lettre. Logique !
Attention : En chinois moderne, ça veut dire « papier toilette » ! 🚽 Gare aux malentendus…
大丈夫 (daijoubu), Ça va, d’accord
L’histoire : 大 (grand) + 丈夫 (homme fort) = « grand homme fort » = quelqu’un de fiable = ça va !
Logique tordue : Comment on passe de « grand costaud » à « d’accord » ? Mystère japonais…
勉強 (benkyou), Étudier
Origine : 勉 (faire des efforts) + 強 (fort) = « faire des efforts pour devenir fort »
Ironie : Le kanji de « étudier » contient l’idée de « force ». Certains japonais voient les études comme une compétition sportive ! 💪 Tu as certainement déjà vu dans les anime un personnage avec un bandeau 必勝 sur la tête.
Ce symbole 必勝 (hisshou) signifie « victoire certaine » ou « victoire à tout prix ». On le voit souvent porté avant une compétition importante ou un examen. Dans la vraie vie, les étudiants japonais l’utilisent parfois comme porte-bonheur pendant les périodes d’examens, notamment lors du redoutable juken (concours d’entrée à l’université). Le symbole est directement lié à cette idée que l’étude est une bataille qu’il faut remporter avec force et détermination !
Le top des kanji « pictogrammes » rigolos
| Kanji | Lecture | Sens | Pourquoi c’est drôle |
|---|---|---|---|
| 木 | ki | arbre | C’est littéralement un arbre dessiné ! |
| 林 | hayashi | bosquet | Deux arbres = petit bois |
| 森 | mori | forêt | Trois arbres = grande forêt |
| 火 | hi | feu | On voit les flammes ! |
| 山 | yama | montagne | Trois pics de montagne |
| 川 | kawa | rivière | Le cours d’eau qui serpente |
| 人 | hito | personne | Un bonhomme qui marche |
La famille 木 → 林 → 森 est la plus parlante de toutes :
Les kanji avec des histoires intrigantes
愛 (ai), Amour
Construction : En haut 爪 (la griffe, la main qui saisit), au milieu 冖 (un toit) et 心 (le cœur), en bas 夂 (marcher à petits pas).
Interprétation poétique : « Marcher lentement sous un toit en protégeant son cœur avec ses griffes » = amour ! Les anciens étaient des romantiques hardcore 💕
楽 (raku/gaku), Facile/Amusant
Double sens : Même kanji pour « facile », « amusant »… et « musique » !
L’ordre des choses : contrairement à ce qu’on lit souvent, le sens d’origine de 楽 n’est pas « s’amuser ». Le caractère ancien représentait un instrument de musique (des clochettes ou des cordes montées sur un support en bois). De « musique » on est passé à « plaisir », puis à « facilité ». D’où sa double lecture : がく dans 音楽 (ongaku, musique), らく dans 楽 (raku, facile).
Usage : 音楽 (ongaku) = musique, 楽しい (tanoshii) = amusant, 楽な仕事 (raku na shigoto) = un boulot peinard
夢 (yume), Rêve
Construction : En haut 艸 (herbe), au milieu 罒 (filet) + 冖 (toit), en bas 夕 (soir).
Interprétation poétique : « De l’herbe prise dans un filet sous un toit le soir » = rêve ! Comme si les rêves étaient des herbes sauvages qu’on capture la nuit 🌙
笑 (wara-u), Rire
Construction : En haut 竹 (bambou), en bas 夭 (mourir jeune).
Interprétation WTF : « Bambou qui meurt jeune » = rire ?! Soit c’est très profond, soit les anciens avaient un humour très noir 😂
La vraie explication : 夭 ne veut pas seulement dire « mourir jeune », il représente aussi une silhouette humaine penchée. 笑, ce serait donc quelqu’un plié en deux comme un bambou qui ploie. Beaucoup plus logique, d’un coup.
涙 (namida), Larmes
Construction : À gauche 氵(eau), à droite 戻 (revenir).
Interprétation rationnelle : « L’eau qui revient » = larmes ! Comme si pleurer, c’était de l’eau qui revient sans cesse dans les yeux… 😢
怖 (kowa-i), Avoir peur
Construction : À gauche 忄(cœur), à droite 布 (tissu).
Interprétation mystérieuse : « Un cœur face à du tissu » = peur ?! Soit les anciens avaient une phobie des draps, soit ils pensaient aux fantômes sous les draps ! 👻
Entre nous : ici, 布 est là pour le son, pas pour le sens. C’est ce qu’on appelle un kanji phonético-sémantique : 忄donne le thème (le cœur, les émotions), 布 donne la prononciation. Ça concerne d’ailleurs plus de 80 % des kanji. Mais l’histoire des fantômes sous les draps se retient mieux, non ?
忍 (nin), Endurer/Ninja
Construction : En haut 刃 (lame), en bas 心 (cœur).
Interprétation badass : « Une lame sur le cœur » = endurer ! Pas étonnant que ça donne aussi « ninja », endurer la douleur avec style ! 🥷
Pourquoi ces kanji bizarres sont géniaux pour apprendre
1. Ils racontent des histoires
Au lieu d’apprendre bêtement, tu retiens une histoire ! 大 = bonhomme qui danse, 魚 = forme de poisson…
2. Ils dédramatisent l’apprentissage
Voir que même les Japonais trouvent certains kanji délirants, ça rassure !
3. Ils révèlent la culture
働 (travailler) inventé par les Japonais, ça en dit long sur leurs priorités ! 😄
4. Ils créent des mnémotechniques naturelles
Plus c’est absurde, mieux on retient !
Un TRAIT mal tracé, Un SENS complètement différent !
Ces kanji-là ne sont vraiment pas sympas avec les débutants : ils se ressemblent comme des jumeaux, mais leur sens et leur prononciation n’ont rien à voir.
- 人 (personne) et 入 (entrer), un trait qui change tout !
- 土 (tsuchi, terre) vs 士 (shi, guerrier/samurai), La différence est juste un petit trait horizontal en bas !
- 干 (kan, sec) vs 千 (sen, mille), Un petit trait diagonal qui change complètement le sens.
- 未 (mi, pas encore) vs 末 (matsu, fin), Juste la position du trait horizontal qui diffère.
- 大 (dai, grand) vs 犬 (inu, chien), Un trait supplémentaire transforme le kanji « grand » en « chien ».
- 日 (hi, jour/soleil) vs 目 (me, œil), Un trait horizontal de plus et le soleil devient un œil !
La paire 人 / 入 est la plus traître de toutes, parce que les deux apparaissent dans des phrases du quotidien :
Même phrase, les deux kanji côte à côte. 人 a sa barre gauche qui part du haut, 入 a la barre droite qui passe par-dessus.
Comment utiliser les kanji dans ton apprentissage
1. Crée tes propres histoires
Invente des mnémotechniques délirantes et amusantes ! Plus c’est absurde, mieux tu retiens !
2. Dessine-les vraiment
Prends un crayon, trace 魚 puis dessine un vrai poisson par-dessus, trace 山 puis dessine une montagne avec ses trois pics…
3. Raconte-les autour de toi
« Tu savais que le kanji de “travailler” a été inventé par les Japonais, pas par les Chinois ? » et voilà, conversation lancée. Expliquer un kanji à quelqu’un est d’ailleurs la meilleure façon de vérifier que tu l’as vraiment compris. Si tu veux partager tes trouvailles, je lis tout ce qu’on m’envoie sur Instagram, @japaniste.fr.
4. Cherche les familles logiques
木 → 林 → 森, c’est une progression logique et visuelle. Plus tard, tu pourras t’attaquer aux clés (radicaux), ces briques qui reviennent dans des centaines de caractères. C’est exactement le principe de la méthode des histoires pour apprendre les kanji.
Pour aller plus loin côté caractères : lis l’histoire vraie de l’origine des kanji, comprends pourquoi les kanji ne sont pas un alphabet, et vois comment fonctionnent les lectures on’yomi et kun’yomi. Ensuite, intègre tout ça avec mes méthodes pour apprendre le japonais au quotidien.
À toi de jouer !
Quatre questions sur la seconde moitié de l’article, celle que le quiz d’ouverture n’avait pas encore atteinte : les symboles, les caractères à double vie, et les explications qui tiennent vraiment debout.
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Sur un plan de ville japonais, que signale le symbole 卍 ?
卍 (manji) est un symbole bouddhiste très ancien, et parfaitement positif au Japon : éternité, prospérité, bonne fortune. Tu le trouveras sur les plans papier comme sur Google Maps pour situer les temples. Les sanctuaires shintō, eux, sont marqués par un torii, le portail à deux montants, et les postes de police ont leur propre pictogramme. Ne plaque surtout pas ta lecture occidentale du signe : personne ne fait ce rapprochement là-bas, et le Tokyo Manji Gang de Tokyo Revengers ne raconte rien d’autre que l’éternité.
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楽 se lit がく dans 音楽 (la musique) et らく dans 楽な仕事 (un boulot peinard). Lequel de ces sens est venu en premier ?
C’est l’inverse de ce qu’on lit à peu près partout. Le caractère ancien représentait un instrument, des clochettes ou des cordes montées sur un support en bois. De là, « ce qui fait plaisir », puis « ce qui ne coûte pas d’effort ». Les deux lectures gardent la trace du voyage : がく est restée du côté de la musique (音楽), らく du côté du confort (楽な仕事), et 楽しい (amusant) se tient pile au milieu. Bon réflexe à prendre : quand un kanji porte deux sens qui semblent sans rapport, cherche le plus ancien des deux, l’autre en découle presque toujours.
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笑 (rire) s’écrit 竹 (bambou) au-dessus de 夭 (« mourir jeune »). Quelle explication tient vraiment debout ?
夭 ne se réduit pas à « mourir jeune » : le dessin d’origine montre un corps incliné. Quelqu’un plié en deux de rire, exactement comme un bambou qui ploie sans casser. Beaucoup plus logique que la version macabre, et bien plus facile à retenir. La troisième option, elle, applique un excellent réflexe au mauvais endroit : 竹 se lit ちく, 笑 se lit しょう, les sons ne collent pas. Le coup du composant phonétique marche pour 怖 (où 布 donne ふ), pas ici.
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Remets la phrase dans l’ordre
J’aime écouter de la musique.
Clique les mots dans le bon ordreの transforme tout le bloc 音楽を聞く (écouter de la musique) en un seul groupe, que が vient ensuite marquer comme le sujet de 楽しいです. Rien ne peut bouger : ce qui précède の doit être l’action entière, et l’adjectif ferme la phrase. Cadeau au passage, le même caractère apparaît deux fois ici, une fois lu がく (音楽), une fois lu たの (楽しい). Deux lectures, deux étapes de son histoire, dans une seule phrase de six mots.
Conclusion : Les kanji, c’est de l’art !
Ces kanji bizarres nous rappellent que l’écriture japonaise, c’est avant tout de l’art et de la poésie. Chaque caractère raconte une histoire, parfois délirante, souvent touchante.
La prochaine fois que tu galères sur un kanji compliqué, souviens-toi que derrière il y a peut-être une histoire complètement folle qui attend d’être découverte !
Et qui sait ? Tu finiras peut-être par voir 大 comme un petit bonhomme qui danse plutôt que comme un symbole intimidant à mémoriser 💃
Envie de transformer ces histoires en vraie mémoire ?
Connaître l’origine d’un kanji, c’est bien. Le revoir au bon moment pour ne plus l’oublier, c’est mieux. C’est exactement ce que fait JaPoche, mon appli : elle te ressort chaque kanji juste avant que tu ne l’oublies, avec le tracé et des voix natives. Aucun compte n’est nécessaire pour l’essayer.
Questions fréquentes
C’est quoi un kanji ?
Un caractère d’origine chinoise utilisé en japonais pour écrire des mots (noms, racines de verbes…). Chaque kanji porte un sens et souvent plusieurs lectures.
Quel est le kanji le plus compliqué ?
Parmi les plus célèbres, taito, un kanji de 84 traits quasiment inutilisé. Dans l’usage courant, des caractères comme 鬱 (utsu, la mélancolie, 29 traits) font partie des plus redoutés.
Les kanji pictogrammes, ça aide à apprendre ?
Oui, beaucoup. Voir l’image d’origine derrière un caractère (山 = une montagne, 川 = une rivière) crée un ancrage visuel qui facilite énormément la mémorisation.
Combien de kanji faut-il connaître ?
Environ 2 136 kanji d’usage courant (jōyō kanji) sont enseignés à l’école au Japon. Pour lire un roman ou un journal, en maîtriser 1 000 à 2 000 suffit largement.


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