Si tu cherches « mots japonais à apprendre » sur internet, tu te retrouves vite face au même problème. La plupart des listes sont soit trop basiques (konnichiwa… merci, on sait), soit trop complètes pour être utiles.

Ce que tu veux vraiment, c’est les mots qui vont réellement te servir, dans un restaurant, dans le métro, dans un konbini à 23 h quand tu ne trouves plus ton hôtel.

Ces 25 mots japonais essentiels, ce sont ceux que les Japonais utilisent tous les jours. Pas les mots du manuel scolaire. Les vrais. Avec les situations concrètes, les petits pièges, et parfois les secrets culturels qui se cachent derrière.

Quiz avant de commencer

Quatre questions pour situer ton niveau. Tu n’as encore rien lu, c’est normal de te tromper : chaque explication t’annonce un des pièges de la liste.

Exercice0 / 4
  1. Tu veux appeler un serveur au restaurant. Que dis-tu ?

  2. Au konbini, la caissière te propose un sac. Tu réponds だいじょうです. Qu’a-t-elle compris ?

  3. Remets la phrase dans l’ordre

    Excusez-moi, vous avez un menu en anglais ?

    Clique les mots dans le bon ordre
  4. Tu es invité chez un ami japonais. Tu enlèves tes chaussures et tu franchis le seuil. Que dis-tu ?

25 mots japonais essentiels pour le quotidien et le voyage

Comment lire cette liste ?

Chaque mot est présenté avec :

  • Son écriture japonaise, ses kana et son rōmaji
  • Sa traduction
  • La situation où il est vraiment utile
  • Un piège ou un secret culturel quand c’est pertinent

Les phrases d’exemple sont cliquables : appuie sur un mot pour ouvrir sa fiche, avec la lecture et le sens.

Prêt ? C’est parti. 🚀

Les indispensables de la politesse (mots 1 à 4)

Ces 4 mots, tu les utiliseras chaque jour au Japon. Plusieurs fois par jour. Les connaître par cœur, c’est la base.

1. すみません (Sumimasen) : excusez-moi, pardon, merci (implicite)

Le mot le plus utile de toute la langue japonaise. Note-le.

Sumimasen sert à :

  • Attirer l’attention de quelqu’un (un serveur, quelqu’un dans la rue)
  • T’excuser si tu bouscules quelqu’un dans le métro
  • Exprimer une gêne polie quand on te rend un service
sumimasen, chotto ii desu ka.
Excusez-moi, vous auriez une seconde ?

Situation : tu es au restaurant et tu veux commander. Pas besoin de crier « Monsieur ! » : un Sumimasen ! dit clairement suffit. Le serveur viendra.

Piège : ne dis pas gomen nasai (ごめんなさい) dans cette situation, c’est réservé aux vraies excuses après une vraie erreur, pas pour appeler quelqu’un.

Astuce culturelle : au Japon, tu n’as pas besoin de commencer une interaction par un « bonjour ». Un Sumimasen dit poliment fait office à la fois de « bonjour » et de « excusez-moi de vous déranger ». C’est presque toujours suffisant pour aborder un commerçant, un passant ou un serveur.

2. ありがとうございます (Arigatō gozaimasu) : merci beaucoup

La version formelle et sincère du merci. Indispensable.

La version décontractée : Arigatō (ありがとう), à utiliser entre amis ou dans un cadre informel.

arigatō gozaimasu.
Merci beaucoup.

Piège de prononciation : le u final de gozaimasu est quasi muet. On prononce gozaimas’, pas gozaimasu en articulant chaque syllabe.

3. おねがいします (Onegaishimasu) : s’il vous plaît, je vous en prie

Littéralement « je fais appel à votre bienveillance ». Très utile pour accompagner une demande.

Situation : tu montres une photo de ta destination à un chauffeur de taxi.

koko, onegaishimasu.
Ici, s’il vous plaît.

Tu commandes un plat en pointant le menu :

kore, onegaishimasu.
Celui-ci, s’il vous plaît.

À retenir aussi : Onegaishimasu sert souvent à dire « oui » en japonais, surtout quand quelqu’un te propose quelque chose. Si on te propose un sac plastique au konbini ou un dessert au restaurant et que tu acceptes, Hai, onegaishimasu () ou simplement Onegaishimasu est la réponse la plus naturelle. Bien plus naturelle qu’un simple hai (はい), « oui ».

4. ごめんなさい (Gomen nasai) : je suis désolé(e)

Pour les vraies excuses. Quand tu as fait une erreur, marché sur le pied de quelqu’un, oublié un rendez-vous.

La version décontractée : Gomen (ごめん), à utiliser entre amis.

gomen nasai.
Je suis désolé.

Secret : les Japonais s’excusent beaucoup plus fréquemment que les Français. Un sumimasen ou gomen nasai bien placé adoucit presque toutes les situations délicates. C’est le cœur de la politesse japonaise, et ça explique aussi pourquoi les Japonais ne disent jamais non directement.

Au quotidien et dans les commerces (mots 5 à 11)

5. いくらですか (Ikura desu ka) : c’est combien ?

La question magique dans tous les commerces, marchés et restaurants.

kore wa ikura desu ka.
Ça coûte combien ?

Pour comprendre la réponse, il te faudra les nombres : j’ai tout détaillé dans compter en japonais, et les autres façons de demander une quantité sont dans combien en japonais avec ikutsu, ikura et nan.

6. ください (Kudasai) : donnez-moi, je voudrais

Colle kudasai après n’importe quel mot et tu formes une demande polie.

mizu o kudasai.
De l’eau, s’il vous plaît.
kore kudasai.
Celui-ci, s’il vous plaît.

Combo imbattable : [mot] + kudasai = tu peux commander à peu près n’importe quoi sans parler japonais.

7. (Daijōbu) : ça va, non merci, pas de problème

Un des mots les plus flexibles du japonais. Il exprime que tout va bien, que tu n’as pas besoin d’aide, que ce n’est pas grave.

Situation : un vendeur te propose un sac plastique dont tu ne veux pas.

daijōbu desu.
Non merci, ça ira.

Piège : la question Daijōbu desu ka ? () signifie « ça va ? ». Si tu réponds daijōbu en acquiesçant, tu dis que tout va bien. Mais si on te propose quelque chose et que tu réponds daijōbu, tu refuses. Un seul mot, deux sens opposés : c’est le contexte qui tranche.

8. わかりません (Wakarimasen) : je ne comprends pas

Probablement un des mots que tu utiliseras le plus lors de tes premières semaines. Et c’est très bien. Les Japonais comprennent et apprécient que tu le dises clairement.

nihongo ga wakarimasen.
Je ne comprends pas le japonais.

9. (Mō ichido onegaishimasu) : encore une fois, s’il vous plaît

Pour demander à quelqu’un de répéter. Indispensable quand tu débutes.

mō ichido onegaishimasu.
Encore une fois, s’il vous plaît.

Version courte acceptable : Mō ichido (), qui veut juste dire « encore une fois ».

10. どこ (Doko) : où ?

Un seul mot qui te sauve dans des dizaines de situations.

toire wa doko desu ka.
Où sont les toilettes ?
eki wa doko desu ka.
Où est la gare ?

Astuce : [lieu] + wa doko desu ka = tu peux retrouver n’importe quoi. Et pour comprendre la réponse, va voir demander son chemin en japonais.

11. いただきます (Itadakimasu) : bon appétit (version japonaise)

Ce mot n’a pas d’équivalent exact en français. On le dit avant de manger, pour exprimer sa gratitude envers la nourriture, ceux qui l’ont préparée, et la vie en général. C’est un peu philosophique pour une formule de table. 😄

itadakimasu.
Merci pour ce repas (avant de manger).
Le verbe いただく est la forme humble de « recevoir » : tu reçois la vie de ce que tu manges.

Pourquoi le retenir ? Parce que si tu le dis dans un restaurant japonais ou chez des amis japonais, tu vas les toucher sincèrement. C’est un signe que tu connais la culture, pas juste la langue.

Son pendant de fin de repas :

gochisōsama deshita.
Merci pour ce repas (après avoir mangé).

Vérifie avant de continuer

Deux questions sur les mots qu’on vient de voir. Les deux phrases sont dans la liste plus haut, telles quelles.

Exercice0 / 2
  1. Quelle particule complète la phrase ?

    みず__ください。 (De l’eau, s’il vous plaît.)

  2. Quelle particule complète la phrase ?

    ほん__わかりません。 (Je ne comprends pas le japonais.)

Dans les transports et en ville (mots 12 à 16)

12. (Eki) : gare

Le mot que tu verras et entendras partout au Japon. Sur les panneaux, dans les annonces, dans les conversations.

Combo utile : [nom de la gare] eki wa doko desu ka ? : « Où est la gare de [nom] ? »

13. / (Migi / Hidari) : droite / gauche

Pour suivre des indications ou lire un plan.

migi ni magatte kudasai.
Tournez à droite, s’il vous plaît.

Astuce : si quelqu’un t’indique un chemin en japonais, les deux mots que tu dois absolument reconnaître sont migi (droite) et hidari (gauche). Le reste, tu peux le deviner avec le geste.

14. まっすぐ (Massugu) : tout droit

Troisième compagnon de migi et hidari. Ces trois mots ensemble, et tu peux suivre n’importe quelle indication de direction.

massugu itte kudasai.
Allez tout droit.

15. 〜はどこですか (~ wa doko desu ka) : où est ~ ?

Ce n’est pas vraiment un mot mais une structure, et elle vaut 10 mots à elle seule. Tu colles n’importe quel lieu devant, et tu as une question complète et parfaitement polie.

konbini wa doko desu ka.
Où est le konbini ?

16. / (Deguchi / Iriguchi) : sortie / entrée

Ces deux mots apparaissent sur tous les panneaux dans les gares, les centres commerciaux, les musées. Savoir les reconnaître en kanji t’évite de nombreuses confusions.

  • (deguchi) : sortie. Le kanji veut dire « sortir » et « bouche, ouverture ».
  • (iriguchi) : entrée. Avec pour « entrer ».
deguchi wa asoko desu.
La sortie est là-bas.

À table (mots 17 à 20)

17. おいしい (Oishii) : c’est délicieux

Quatre mores qui font des miracles. Dire oishii ! en mangeant un plat préparé par quelqu’un, c’est le compliment le plus direct et le plus sincère que tu puisses faire.

totemo oishii desu.
C’est vraiment délicieux.

Prononciation : o-i-shi-i, quatre temps bien distincts, pas « oichi » raccourci. Le dernier い compte pour un temps entier.

18. (Okaikei o onegaishimasu) : l’addition, s’il vous plaît

La phrase complète pour demander l’addition au restaurant.

okaikei o onegaishimasu.
L’addition, s’il vous plaît.

Si tu ne retiens que les deux derniers mots, okaikei onegaishimasu, ça fonctionne très bien aussi.

Alternative encore plus simple : faire le geste de croiser les index en l’air, universellement compris au Japon pour demander l’addition.

19. (Eigo no menyū) : le menu en anglais

Au Japon, tous les restaurants ne traduisent pas leur carte. Mais beaucoup en ont une version anglaise sous la main, surtout dans les zones touristiques. Il suffit de demander.

eigo no menyū, arimasu ka.
Vous avez un menu en anglais ?

Si la réponse est non, pas de panique. La combinaison Kore kudasai (mot n° 6) en pointant les plats sur la carte fonctionne presque partout. Et beaucoup de restaurants japonais ont des photos ou des vitrines avec des plats en plastique réalistes (les fameux sanpuru) que tu peux montrer.

20. ベジタリアン / ヴィーガン (Bejitarian / Vīgan) : végétarien / vegan

Deux mots empruntés à l’anglais, utiles si tu as des restrictions alimentaires. Sois prêt cela dit : être végétarien au Japon demande un peu d’efforts, parce que le bouillon de poisson (dashi) se cache à peu près partout, y compris dans les plats de légumes. 😅

Le mot à connaître pour vérifier : (niku, viande) et (sakana, poisson).

Les bonus qui impressionnent (mots 21 à 25)

Ces mots ne sont pas « indispensables » pour survivre, mais ils montrent que tu t’intéresses vraiment à la culture. Et ça, les Japonais le voient tout de suite.

21. (Yoroshiku onegaishimasu) : je compte sur vous, enchanté, bien à vous

Impossible à traduire directement. C’est une formule qui exprime que tu te confies à la bienveillance de l’autre. On l’utilise pour se présenter, terminer un e-mail, commencer une collaboration, ou simplement dire « j’espère qu’on s’entendra bien ».

yoroshiku onegaishimasu.
Enchanté, je compte sur vous.

Version raccourcie entre amis : Yoroshiku !

22. (Otsukaresama) : tu as bien travaillé, bravo pour tes efforts

Littéralement, ça veut dire « vous devez être fatigué(e) ». Mais dans la vie réelle, c’est la façon dont les Japonais se saluent en fin de journée de travail, ou félicitent quelqu’un qui a fait un effort.

otsukaresama desu.
Bravo pour tes efforts, bonne fin de journée.

Dis Otsukaresama desu ! à un collègue japonais en fin de journée et tu déclenches un regard surpris suivi d’un sourire à coup sûr.

23. なるほど (Naruhodo) : ah je vois, c’est logique, je comprends

L’équivalent de notre « ah oui, je vois » français. On l’entend constamment dans les conversations japonaises. C’est un signal d’écoute active : dire naruhodo montre que tu suis et que tu comprends.

naruhodo, wakarimashita.
Ah je vois, j’ai compris.

24. (Ganbatte) : courage, vas-y, tu peux le faire

Le mot d’encouragement par excellence du japonais. On le dit à quelqu’un qui passe un examen, qui commence un projet, qui traverse une période difficile.

ganbatte kudasai.
Courage, tenez bon.

Un Ganbatte ! dit avec chaleur, c’est « je crois en toi » condensé en un seul mot.

Et pour toi, lecteur, qui es en train d’apprendre le japonais : ! 🌸

25. おじゃまします (Ojama shimasu) : pardon de vous déranger, excusez l’intrusion

Littéralement « je dérange ». C’est ce qu’on dit en entrant chez quelqu’un, même si on est invité. Cette formule, qui peut sembler étrange à un Français, est attendue, presque obligatoire au Japon.

ojama shimasu.
Pardon de vous déranger (en entrant).

Situation : tu es invité chez un ami japonais. Tu enlèves tes chaussures, tu fais un pas dans l’entrée et tu dis Ojama shimasu. Ton hôte te répond en général par Dōzo (どうぞ) : « je t’en prie, entre ».

Variante en partant : Ojama shimashita (), à la forme passée : « merci de m’avoir reçu ». On le dit juste avant de remettre ses chaussures.

Pourquoi c’est un mot qui impressionne : très peu d’étrangers connaissent cette formule. La sortir au bon moment, c’est instantanément te placer du côté de ceux qui comprennent les codes culturels. Il y en a d’autres du même genre dans l’étiquette japonaise.

Le grand tableau récapitulatif

#JaponaisKanaRōmajiTraduction / Usage
1すみませんすみませんSumimasenExcusez-moi / Pardon
2ありがとうございますありがとうございますArigatō gozaimasuMerci beaucoup
3おねがいしますOnegaishimasuS’il vous plaît
4ごめんなさいごめんなさいGomen nasaiJe suis désolé(e)
5いくらですかいくらですかIkura desu kaC’est combien ?
6くださいくださいKudasaiDonnez-moi / S’il vous plaît
7だいじょうぶDaijōbuÇa va / Pas de problème
8わかりませんわかりませんWakarimasenJe ne comprends pas
9もういちどMō ichidoEncore une fois
10どこどこDokoOù ?
11いただきますいただきますItadakimasuAvant de manger
12えきEkiGare
13 / みぎ / ひだりMigi / HidariDroite / Gauche
14まっすぐまっすぐMassuguTout droit
15〜はどこですか〜はどこですか~ wa doko desu kaOù est ~ ?
16 / でぐち / いりぐちDeguchi / IriguchiSortie / Entrée
17おいしいおいしいOishiiDélicieux
18おかいけいOkaikeiL’addition
19えいごのメニューEigo no menyūMenu en anglais
20ベジタリアンベジタリアンBejitarianVégétarien
21よろしくよろしくYoroshikuEnchanté / Je compte sur vous
22おつかれさまOtsukaresamaBravo pour tes efforts
23なるほどなるほどNaruhodoAh je vois / Je comprends
24がんばってGanbatteCourage / Vas-y !
25おじゃましますOjama shimasuPardon de vous déranger

À toi de jouer !

Quatre questions qui piochent dans les sections que le quiz du début n’a pas touchées : les transports, la table et les bonus.

Exercice0 / 4
  1. En France, l’hôte lance « bon appétit » à ses invités. Au Japon, qui dit いただきます ?

  2. Remets la phrase dans l’ordre

    Tournez à droite, s’il vous plaît.

    Clique les mots dans le bon ordre
  3. おいしい se dit en combien de mores, ces temps de durée égale qui rythment le japonais ?

  4. Ton collègue japonais range ses affaires et quitte le bureau. Tu lui lances がんってください. Pourquoi ça sonne faux ?

Par où commencer ?

Si 25 mots, ça fait beaucoup d’un coup, voici l’ordre dans lequel je te conseille de les apprendre :

Semaine 1 : les 5 indispensables absolus Sumimasen → Arigatō gozaimasu → Onegaishimasu → Daijōbu → Wakarimasen

Semaine 2 : les situations pratiques Ikura desu ka → Kudasai → Doko → Itadakimasu → Oishii

Semaine 3 : les mots qui impressionnent Ganbatte → Naruhodo → Otsukaresama → Yoroshiku → Ojama shimasu

Ces 25 mots ne font pas de toi un locuteur japonais courant. Mais ils font autre chose : ils créent du lien. Un sumimasen bien placé, un itadakimasu avant de manger, un ganbatte sincère, et les Japonais voient tout de suite que tu es là pour apprendre, pas juste pour consommer.

Si tu pars bientôt, la suite logique, c’est préparer son voyage au Japon. Et pour les salutations dans le détail, tout est dans les salutations en japonais (aisatsu).

Questions fréquentes

Quels sont les mots japonais les plus utiles pour un voyage ?

Six mots suffisent pour se débrouiller : (sumimasen, excusez-moi), (arigatō gozaimasu, merci), (onegaishimasu, s’il vous plaît), (daijōbu, ça va ou non merci), (ikura desu ka, c’est combien ?) et (doko desu ka, où est… ?).

Faut-il apprendre les kana avant de partir au Japon ?

Ce n’est pas obligatoire mais ça change tout. Les hiragana s’apprennent en une semaine et débloquent les menus, les panneaux et les noms de gares. Sans eux, tu restes dépendant des traductions anglaises, qui manquent souvent en dehors des zones touristiques.

Quelle différence entre sumimasen et gomen nasai ?

すみません sert à interpeller, remercier discrètement ou s’excuser d’une petite gêne : c’est le couteau suisse social. ごめんなさい est une vraie excuse, pour une faute réelle, et ne s’emploie jamais pour appeler un serveur. En cas de doute, すみません passe dans presque toutes les situations.

Comment dire non poliment en japonais ?

On dit rarement (iie, non) frontalement. Les deux formules naturelles sont (daijōbu desu, « ça ira, merci ») pour refuser une offre, et … (chotto…, « c’est un peu… ») laissé en suspens, qui signifie non sans le dire. Le refus direct est perçu comme brutal.

Aller plus loin que la liste

Ces 25 mots ne s’assemblent pas encore en phrases. C’est exactement ce que je te montre dans mon cours d’initiation au japonais gratuit (1 h) : la structure de la langue, les kana pour lire ces mots directement, et les expressions du quotidien. En une heure, tu vois le japonais autrement.

! 🌸